l’agriculture durable est un modèle agricole qui « satisfait les besoins des générations actuelles et futures tout en étant rentable, en préservant la santé de l’environnement et en garantissant l’équité sociale et économique. « 

En d’autres termes, pour être durable, l’agriculture vise à répondre aux enjeux des trois dimensions du développement durable par une approche systémique. Chez EcoFarms, nous y attachons le concept de “durabilité forte”, nous appuyant sur l’idée d’une substituabilité imparfaite des différentes formes de capitaux (humains, naturels, …) , qui amène à penser qu’il faut les préserver pour espérer une croissance future.

agriculture de subsistance

Il s’agit d’une forme d’agriculture traditionnelle pratiquée principalement par de petits exploitants agricoles dans les pays en développement. Son objectif principal est de fournir une alimentation suffisante aux familles rurales. Les cultures courantes comprennent le maïs, le riz, le millet, le sorgho, les pommes de terre, les courges et les légumes-feuilles.

Les agriculteurs pratiquant l’agriculture de subsistance s’appuient sur des techniques ancestrales, comme l’utilisation d’engrais naturels (fumier et compost), le travail manuel et le recours aux animaux de trait pour le labour. Ils pratiquent la rotation des cultures pour améliorer la fertilité des sols ou se déplacent sur de nouvelles terres tous les deux ou trois ans.

Ils dépendent également des précipitations, sauf dans les zones proches des cours d’eau permanents où ils utilisent des systèmes d’irrigation rudimentaires.

ELEVAGE

L’aviculture a un visage jeune et contribue à la pérennisation des exploitations, à partir de tailles d’élevage limitées, appuyant le caractère familial des exploitations.

Le secteur avicole est caractérisé par la diversité des espèces et des modes de production. Chacun des modèles se positionne sur un marché bien spécifique, répondant à la demande des consommateurs également très diversifiés dans leurs choix de consommation. 

Toutefois, l’élevage connaît aujourd’hui des défis majeurs que Jeunes Agriculteurs tente de relever, parmi lesquels : la décapitalisation du cheptel,  le changement climatique, les crises sanitaires, le bien-être animal, le manque d’attractivité des métiers, la mise en place des lois EGAlim pour une meilleure répartition de la valeur créée,  les distorsions de concurrence à l’échelle internationale ou encore la volatilité des matières premières.